Comment activer le mode voiture sur Google Maps pour une navigation GPS vraiment confortable
Le mode voiture de Google Maps transforme un simple smartphone en véritable copilote numérique, pensé pour la navigation en voiture. Sur la route du travail, sur l’autoroute des vacances ou lors d’un trajet nocturne sous la pluie, ce mode ajusté à la trajectoire automobile simplifie l’affichage, renforce le guidage vocal et limite les distractions visuelles. Il reprend en partie l’ergonomie d’Android Auto, mais directement dans l’application mobile sans forcément passer par l’écran du véhicule. Pour beaucoup d’automobilistes, c’est la passerelle la plus accessible vers l’univers de la voiture connectée.
Son déploiement a pourtant été tout sauf linéaire. Annoncé comme une évolution majeure offrant une expérience proche d’Android Auto, le mode voiture a d’abord été réservé à une poignée d’utilisateurs dans une version dite « Early Access », limitée à l’anglais et à certains pays. Cette diffusion progressive a laissé des conducteurs sur le carreau, cherchant en vain l’option dans leurs paramètres Google Maps. L’explication tient autant à la complexité technique qu’aux enjeux de sécurité routière et de compatibilité avec les différentes versions d’Android.
Les prérequis techniques jouent d’ailleurs un rôle central. Pour profiter d’un itinéraire voiture avec interface conduite dans Google Maps, le smartphone doit fonctionner au minimum sous Android 9.0 et disposer de 4 Go de RAM. Ce seuil n’a rien d’anodin : une navigation GPS fluide, un guidage vocal réactif et l’intégration de la voix via Google Assistant exigent des ressources importantes. Un écran utilisé en mode portrait est également recommandé pour limiter la fatigue visuelle et rester conforme aux bonnes pratiques de sécurité.
Les constructeurs automobiles l’ont bien compris : les conducteurs s’attendent désormais à une expérience continue entre leur téléphone et leur tableau de bord. Les débats autour des voitures connectées illustrent à quel point ces services numériques sont devenus un critère de choix. Quand un conducteur active le mode voiture dans Google Maps, il retrouve des codes similaires à ceux des systèmes embarqués : boutons agrandis, commandes vocales mises en avant, informations recentrées sur la sécurité plutôt que sur la distraction.
Une anecdote circule souvent dans les écoles de conduite : un élève, persuadé de « gérer » son trajet, se perd à seulement quelques kilomètres de son domicile dès que le signal GPS faiblit. L’instructeur lui fait alors découvrir un itinéraire voiture via Google Maps en mode voiture, avec un affichage épuré et un son plus fort que la musique, pour lui montrer l’intérêt d’un outil bien configuré. La morale ? Un système de navigation peut être un atout précieux, à condition d’être activé et réglé correctement avant de tourner la clé.
Ce glissement vers une assistance toujours plus intelligente s’inscrit dans un mouvement plus large, celui de la mobilité connectée. Les études sur les voitures connectées montrent que les conducteurs réclament des services pratiques, mais restent soucieux de garder le contrôle. Le mode voiture de Google Maps incarne ce compromis : le conducteur garde la main sur le volant et les décisions, tandis que l’algorithme se charge de la lecture de la route, des recalculs d’itinéraires et, parfois, des bouchons imprévus.
Une fois ces repères posés, une question cruciale se dessine : comment, très concrètement, activer mode voiture et vérifier que l’option est bien disponible sur son appareil ? C’est précisément ce que la section suivante permet de démêler, en suivant pas à pas le cheminement au cœur des menus parfois déroutants de Google Maps.
Accéder au mode conduite dans les paramètres Google Maps
Pour dénicher cette fonctionnalité parfois bien cachée, il faut d’abord ouvrir l’application mobile Google Maps sur son smartphone Android, avec une connexion Internet active au moins pour la configuration initiale. L’écran d’accueil affiche la carte classique ; en haut à droite, la photo de profil ou l’icône de compte Google sert de point d’entrée au menu principal. Un appui sur cette icône dévoile la liste des options générales, dont l’entrée « Paramètres ». C’est là que commence réellement l’exploration.
Une fois dans les paramètres Google Maps, l’élément à rechercher s’intitule « Paramètres de navigation ». Il rassemble tout ce qui touche au guidage vocal, à l’affichage, au volume, ou encore aux options de navigation en voiture telles que l’évitement des péages ou des autoroutes. Chez les utilisateurs qui ont reçu la bonne mise à jour, une rubrique supplémentaire apparaît dans cette zone, liée à la gestion du mode voiture piloté par Google Assistant.
Cette rubrique, souvent nommée « Gérer le mode voiture », renvoie vers une page dédiée où un bouton coulissant permet d’activer mode voiture ou le désactiver. Si ce commutateur manque à l’appel, le smartphone ne fait probablement pas encore partie de la vague de déploiement concernée, ou ne remplit pas les prérequis techniques évoqués plus haut. Dans les témoignages des premiers utilisateurs, ce petit curseur a parfois été découvert au détour d’une simple mise à jour automatique de l’application, sans annonce particulière.
En parallèle, Google Assistant offre une seconde porte d’entrée. En accédant aux paramètres de l’assistant, une section liée aux déplacements regroupe les préférences de transport. En faisant défiler jusqu’aux options relatives à la voiture, on retrouve l’accès au même réglage de mode voiture, confirmant le lien étroit entre la navigation et la commande vocale. Cette redondance n’est pas un hasard : l’objectif est de rendre la fonction accessible soit depuis la cartographie, soit depuis la voix, selon les habitudes de chacun.
Les conducteurs qui circulent déjà dans des véhicules très numériques, comparables à de véritables data centers roulants, remarqueront un air de famille entre ces réglages et ceux de leur système embarqué. Pourtant, la philosophie reste différente : ici, le smartphone reste le centre de gravité de la navigation GPS, capable de suivre le conducteur même s’il change de voiture, emprunte un covoiturage ou une location courte durée.
Les constructeurs comme Volkswagen ou Stellantis, engagés dans des partenariats avec des géants du numérique, proposent des solutions plus intégrées. Les projets de voitures connectées guidées par Google ou les collaborations entre Stellantis et Amazon n’effacent pas pour autant l’intérêt d’un mode voiture universel via Google Maps. L’avantage tient à sa compatibilité : un même compte Google, une même configuration, quel que soit le véhicule dans lequel le conducteur s’installe.
Pour les automobilistes comme pour les passionnés de technologie, comprendre ce cheminement dans les menus n’est qu’une première étape. Reste à découvrir comment ce mode voiture se comporte une fois le véhicule en mouvement, comment il gère un itinéraire voiture complexe ou un aléa de circulation. C’est le cœur du sujet abordé dans la partie suivante, centrée sur l’usage concret du guidage vocal et des commandes vocales au volant.
Utiliser la navigation en mode voiture sur Google Maps pendant vos trajets
Une fois le mode voiture activé, Google Maps modifie subtilement la présentation de la navigation GPS. L’interface se concentre sur l’essentiel : l’itinéraire voiture, les informations de circulation critiques et les commandes indispensables. Les boutons deviennent plus larges, les éléments superflus reculent en arrière-plan, et le guidage vocal prend le relais pour limiter la consultation visuelle de l’écran. Tout est pensé pour s’intégrer au rythme de la route, que ce soit en ville ou sur voie rapide.
Avant de démarrer, la première bonne habitude consiste à configurer le trajet à l’arrêt. Dans Google Maps, il suffit d’indiquer sa destination, puis de valider l’option dédiée au déplacement en automobile. La navigation en voiture se lance alors, avec annonce vocale de la première manœuvre. Sur beaucoup de modèles récents, le téléphone se connecte automatiquement au système audio via Bluetooth, transformant la voix de l’assistant en véritable copilote sortant des haut-parleurs du véhicule.
L’intérêt du mode voiture se ressent particulièrement dans les phases inattendues : ralentissement soudain, travaux non signalés, changement brutal de météo. Le système adapte en continu l’itinéraire voiture, propose des trajets alternatifs et annonce les décisions de bifurcation à l’avance. Dans une circulation dense, cela permet au conducteur de garder les mains sur le volant tout en gardant une vision claire de la trajectoire automobile à suivre.
Un exemple concret illustre bien ce confort : imaginez un départ en vacances un samedi de chassé-croisé. La carte, affichée en grand sur l’écran du téléphone fixé sur un support stable, signale en rouge un embouteillage de plusieurs kilomètres. Le guidage vocal annonce calmement un nouveau parcours, quelques minutes plus long en distance mais plus rapide en temps. En quelques secondes, la tension à bord baisse d’un cran, parce que l’outil anticipe au lieu de subir.
Cette logique d’assistance s’inscrit dans l’évolution globale des systèmes embarqués. Les études sur les avantages des voitures connectées montrent que les conducteurs plébiscitent surtout les services qui simplifient la conduite quotidienne : informations trafic en temps réel, estimation fiable de l’heure d’arrivée, alertes en cas de ralentissement brutal. Google Maps en mode voiture reproduit ces bénéfices, même dans un véhicule sans système de navigation intégré.
Pour les automobilistes qui n’ont pas d’écran central compatible, le smartphone reste l’outil principal. Bien positionné sur un support, légèrement orienté vers le conducteur, il offre une bonne lisibilité sans masquer la route. Dans ce contexte, le guidage vocal devient presque plus important que la carte : les annonces claires des sorties, des ronds-points ou des limitations de vitesse libèrent l’attention, qui peut se concentrer sur les autres usagers.
En parallèle, certains utilisateurs complètent leur installation avec des équipements spécifiques, tels que des autoradios compatibles CarPlay ou Android Auto. Les analyses consacrées aux autoradios pour Android Auto montrent à quel point l’intégration de Google Maps à l’écran du véhicule renforce encore le confort d’utilisation. Le mode voiture, pensé pour le smartphone, reste toutefois un excellent compromis pour celles et ceux qui n’ont pas encore franchi ce cap.
Dans ce paysage technologique en mutation, le mode voiture ressemble à une première marche vers la conduite de demain. Sans aller jusqu’à la voiture autonome, il prépare les conducteurs à interagir avec un assistant numérique, à s’habituer à des trajectoires optimisées et à déléguer certains réflexes de navigation. La section suivante se penche justement sur ce lien entre assistance actuelle et mobilité de plus en plus automatisée.
Guidage vocal, notifications et confort de conduite
Le véritable cœur du mode voiture réside dans la qualité du guidage vocal. Au-delà de la simple indication « tourner à droite », Google Maps exploite des annonces contextuelles : distance avant le prochain changement de direction, nombre de sorties avant la bonne sur un rond-point, rappel en cas de raté avec recalcul automatique. La voix, qu’elle soit masculine ou féminine selon les réglages, devient la bande-son rassurante de la navigation en voiture.
Les notifications s’adaptent également à la situation de conduite. Certaines alertes, jugées peu pertinentes pendant un trajet, se font plus discrètes, tandis que les informations critiques – accident signalé, route barrée, forte congestion – se font entendre clairement. Cette hiérarchie s’inspire directement de ce qui se pratique dans les véhicules intelligents, où l’interface embarquée doit, elle aussi, arbitrer entre ce qui mérite un avertissement sonore et ce qui peut rester visuel.
Pour un conducteur pressé par le temps, ce filtrage des informations est précieux. Plutôt que de jongler entre plusieurs applications de messagerie, de musique et de cartographie, tout passe par la couche unifiée du mode voiture. L’itinéraire voiture reste au centre, les autres fonctions se glissant en arrière-plan, accessibles mais moins envahissantes. Ce design ergonomique contribue à diminuer la charge mentale, un enjeu majeur en sécurité routière.
L’étape suivante de cette expérience assistée concerne les commandes vocales complètes : appeler un contact, envoyer un message, lancer une playlist, toujours sans quitter des yeux la route. C’est ce volet que la prochaine section va décortiquer, en montrant comment Google Assistant se met au service du conducteur lorsqu’il est combiné au mode voiture de Google Maps.
Activer le mode voiture de Google Maps via Google Assistant et les commandes vocales
Le mode voiture de Google Maps prend toute sa dimension lorsqu’il est associé à Google Assistant. L’assistant vocal sert alors d’interface naturelle entre le conducteur et l’application mobile, limitant les interactions tactiles, surtout à vitesse élevée. Cette combinaison reflète l’évolution globale des voitures connectées et de leur fonctionnement, où la voix devient un canal majeur d’interaction.
Pour accéder aux réglages depuis Google Assistant, il suffit d’ouvrir les paramètres de l’assistant sur le smartphone, puis de chercher la section consacrée aux déplacements ou aux trajets. En bas de cette rubrique, une partie réservée à la voiture permet de paramétrer l’activation automatique ou manuelle du mode voiture. Une fois cette option ajustée, l’assistant sait qu’il doit adapter son comportement dès qu’une navigation en voiture est lancée avec Google Maps.
Au quotidien, ce lien se traduit par des commandes vocales simples et naturelles. Un conducteur peut lancer : « Appeler [nom du contact] » pour décrocher un appel mains libres, ou « Envoyer un message à [nom du contact] » pour dicter un court texte. Avec des phrases comme « Jouer [nom de l’artiste] » ou « Jouer [genre musical] », la bande-son du trajet change sans que les mains ne quittent le volant. Dans toutes ces situations, le mode voiture maintient la carte et l’itinéraire voiture visibles, pendant que l’audio passe brièvement en premier plan.
Cette répartition des rôles entre Google Maps et Google Assistant ressemble à ce que l’on observe dans les systèmes embarqués les plus avancés. Les recherches autour des fonctionnalités des voitures connectées montrent que les utilisateurs adoptent beaucoup plus vite la commande vocale lorsqu’elle est cohérente et prévisible. En d’autres termes, plus les phrases acceptées sont proches du langage courant, plus le conducteur a de chances de s’en servir réellement au quotidien.
La sécurité n’est pas en reste. Réduire les interactions tactiles, c’est aussi limiter les mouvements de la main vers l’écran, et donc les détournements de regard. Plusieurs études sur la sécurité des voitures connectées soulignent qu’une interface vocale efficace diminue les comportements à risque, comme la saisie de messages en roulant. Le mode voiture, en encourageant cette pratique, s’inscrit dans un mouvement plus large de responsabilisation numérique.
Pour autant, tout n’est pas parfait. Certains utilisateurs rapportent que la reconnaissance vocale peut être perturbée par le bruit de roulement ou la musique, surtout dans des habitacles moins bien insonorisés. D’autres notent que certaines options promises dans la documentation, comme des menus nommés « Transport », n’apparaissent pas toujours dans leur version de l’assistant. Ces décalages reflètent la réalité d’un écosystème en constante évolution, où les mises à jour s’enchaînent et modifient régulièrement les chemins d’accès.
Dans cet environnement mouvant, le conducteur reste au centre. L’essentiel est de garder en tête le trio fondamental : navigation GPS claire, commandes vocales fiables, et interface épurée. Lorsqu’ils sont réunis, ces trois éléments transforment le smartphone en prolongement naturel du tableau de bord. Dans la prochaine section, l’accent sera mis sur la manière de bien configurer et personnaliser les paramètres Google Maps pour tirer le meilleur parti du mode voiture, en fonction de son style de conduite et de ses habitudes de déplacement.
Interaction entre assistant vocal, voiture connectée et futur de la conduite
Le dialogue permanent entre Google Assistant et le mode voiture préfigure une conduite de plus en plus collaborative entre humain et machine. Les infrastructures routières se numérisent, les véhicules communiquent davantage avec les services en ligne, et les scénarios imaginés pour les voitures autonomes trouvent déjà des échos dans ces assistants vocaux grand public. Chaque commande « Passer un appel » ou « Jouer ma playlist » pendant un trajet habitue le conducteur à cette nouvelle grammaire de la mobilité.
Les enjeux de protection des données accompagnent forcément ce mouvement. Les pages consacrées aux données personnelles dans la voiture rappellent que chaque recherche d’adresse, chaque itinéraire voiture et chaque commande vocale alimentent de gigantesques bases d’information. Le défi des prochaines années sera de concilier ces usages pratiques avec des garanties claires sur la confidentialité et la maîtrise de ces informations par l’utilisateur.
Dans ce contexte, comprendre et maîtriser le mode voiture de Google Maps devient presque un exercice d’éducation numérique : il ne s’agit pas seulement de se laisser guider, mais de savoir ce que l’on active, pourquoi, et comment l’adapter à sa propre façon de conduire.
Personnaliser les paramètres Google Maps pour un mode voiture vraiment adapté
Le mode voiture gagne en efficacité lorsqu’il est ajusté finement aux besoins du conducteur. Dans les paramètres Google Maps, plusieurs options influencent directement le confort de la navigation en voiture. L’ajustement du volume du guidage vocal, le choix de la langue, l’activation ou non des annonces de limitations de vitesse et des alertes de circulation sont autant de petits réglages qui, mis bout à bout, transforment l’expérience au volant.
Certains préfèrent une voix très présente, qui répète régulièrement les prochaines manœuvres ; d’autres optent pour un guidage plus discret, limité aux changements de direction essentiels. Google Maps permet de régler ce curseur, en accentuant ou en atténuant les interventions sonores. Sur les autoroutes longues et monotones, cette nuance peut faire toute la différence entre un trajet serein et un voyage ponctué de rappels jugés superflus.
Les préférences liées à l’itinéraire voiture jouent un rôle central. Éviter les péages, contourner les autoroutes, privilégier les trajets les plus courts ou les plus rapides : ces choix influencent la trajectoire automobile proposée par le mode voiture. Un conducteur urbain adepte des petites rues n’aura pas les mêmes attentes qu’un représentant de commerce habitué aux grands axes. Personnaliser ces paramètres permet de réduire les recalculs intempestifs et les détours surprenants.
La question du support de téléphone et de l’intégration physique dans l’habitacle ne doit pas être sous-estimée. Les analyses dédiées aux équipements audio et Bluetooth pour voiture soulignent combien la qualité de la liaison sonore et la stabilité du support influencent la lisibilité du mode voiture. Un téléphone mal fixé, qui vibre à chaque nid-de-poule, dégrade la lisibilité de la carte et détourne l’attention du conducteur.
Au-delà du paramétrage immédiat, le contexte global des tendances de la voiture connectée montre une convergence vers des systèmes de plus en plus personnalisés. Certains véhicules reconnaissent déjà le profil du conducteur à l’ouverture de la porte et adaptent la position du siège, la climatisation ou la radio. Dans ce paysage, Google Maps et son mode voiture ajoutent une brique logicielle que l’on peut emporter partout, indépendamment de la marque ou du modèle.
Les propriétaires de voitures plus anciennes, sans écrans sophistiqués, profitent aussi de cette évolution. Le smartphone, posé sur un support et relié à l’autoradio, devient une solution de modernisation à moindre coût. Des articles consacrés au prix d’accès à la voiture connectée rappellent qu’il n’est pas nécessaire d’investir dans un modèle dernier cri pour bénéficier d’un itinéraire voiture intelligent et d’un guidage vocal de qualité. Le mode voiture de Google Maps joue ici le rôle de passerelle économique vers un confort de conduite proche de celui des véhicules récents.
Pour autant, cette personnalisation suppose une forme de responsabilité. Multiplier les notifications, activer trop d’options visuelles ou sonores peut finir par détourner l’attention. L’équilibre idéal repose souvent sur une combinaison simple : carte claire, annonces vocales calibrées et peu de distractions supplémentaires. Dans la dernière section, l’accent sera justement mis sur les enjeux de sécurité, de confidentialité et d’évolution future de ce mode voiture au cœur de la mobilité numérique.
Ergonomie, confort et choix techniques du conducteur
Une bonne configuration ne se limite pas aux menus : elle doit tenir compte du style de conduite, des trajets habituels et même de la sensibilité personnelle au bruit et aux annonces répétées. Un automobiliste qui parcourt surtout de courts trajets urbains n’aura pas les mêmes attentes qu’un routier ou qu’un vacancier multipliant les autoroutes. Ajuster le mode voiture, c’est finalement trouver un équilibre intime entre assistance technologique et confort de conduite.
Cette réflexion rejoint des débats plus larges autour des avantages et inconvénients de la voiture moderne. À force d’accumuler des fonctions, certains systèmes embarqués deviennent complexes à l’usage. Google Maps, grâce à son interface connue de millions d’utilisateurs, garde un atout majeur : une courbe d’apprentissage relativement douce, que le mode voiture vient simplement adapter au contexte automobile.
C’est dans cette tension entre simplicité recherchée et sophistication technologique que se jouent les scénarios de mobilité des prochaines années, notamment avec l’arrivée progressive de véhicules de plus en plus automatisés. Avant d’en arriver là, un dernier détour par les enjeux de sécurité et de protection des données s’impose.
Sécurité, données et avenir du mode voiture dans Google Maps
L’essor du mode voiture de Google Maps ne peut être dissocié des questions de sécurité routière et de protection des données. Sur le plan de la conduite, la promesse est claire : réduire les distractions, améliorer la lisibilité de la navigation GPS et encourager l’usage du guidage vocal plutôt que des manipulations tactiles. En pratique, cela se traduit par des interfaces épurées, par des commandes vocales plus nombreuses et par une priorité donnée aux indications de trajectoire plutôt qu’aux fonctions annexes.
Les experts en sécurité numérique rappellent toutefois que cette connectivité constante transforme les véhicules en objets communicants. Les analyses sur les risques liés aux voitures connectées mettent en lumière des enjeux nouveaux : collecte massive de données, potentielles failles de cybersécurité, dépendance à des services en ligne. Google Maps en mode voiture participe à ce mouvement, en stockant des historiques de trajets, des adresses favorites et des habitudes de déplacement.
Sur le plan de la protection des données, les utilisateurs disposent de leviers pour reprendre la main. Il est possible de supprimer l’historique des positions, de limiter certaines autorisations, ou de désactiver le suivi continu des déplacements. Ces réglages, associés à ceux du compte Google, permettent d’utiliser le mode voiture tout en maîtrisant la diffusion d’informations personnelles. Les débats autour des voitures connectées et de la vie privée rappellent que cette vigilance restera un enjeu central.
En parallèle, la frontière entre assistance à la conduite et automatisation partielle se fait plus floue. La multiplication des aides intelligentes, des systèmes de maintien dans la voie et des régulateurs adaptatifs prépare progressivement le terrain aux voitures plus autonomes. Dans ce contexte, le mode voiture de Google Maps apparaît presque comme un laboratoire à ciel ouvert : il habitue les conducteurs à déléguer la gestion de l’itinéraire voiture tout en conservant la main sur les décisions essentielles.
Cette évolution s’accompagne d’une interrogation : jusqu’où laisser la technologie décider de la trajectoire automobile idéale ? Les études sur les limites des véhicules autonomes rappellent qu’aucun système n’est infaillible. Dans un environnement réel, avec des travaux imprévus, des panneaux mal lisibles ou des comportements humains parfois irrationnels, l’humain garde un rôle irremplaçable. Le mode voiture doit donc être perçu comme une aide, pas comme un pilote automatique.
Face à ces enjeux, la meilleure approche reste d’adopter une posture active : profiter des atouts de Google Maps en mode voiture – clarté du guidage vocal, optimisation de la navigation en voiture, confort des commandes vocales – tout en restant conscient des données partagées et des limites techniques. Cette vigilance éclairée permettra d’aborder sereinement les futures étapes de la mobilité connectée, où l’application mobile, le véhicule et l’infrastructure dialogueront encore davantage pour façonner les trajets de demain.
Vers une cohabitation entre conducteur humain et intelligence numérique
À mesure que les services numériques s’invitent dans l’habitacle, la relation entre conducteur et machine se redessine. Le mode voiture de Google Maps illustre une étape intermédiaire : l’humain garde le contrôle du volant et des décisions de trajectoire, tandis que l’algorithme gère l’itinéraire voiture, le timing des annonces et l’affichage. Ce partage des tâches, lorsqu’il est bien compris et bien configuré, peut renforcer à la fois le confort et la sécurité.
Les perspectives ouvertes par les futurs développements des voitures connectées laissent entrevoir des scénarios où le smartphone, l’écran du véhicule et les serveurs distants travaillent de concert. Dans cet écosystème, Google Maps et son mode voiture ne sont qu’un maillon, mais un maillon déjà familier pour des millions de conducteurs. Cette familiarité pourrait bien devenir l’un de ses plus grands atouts, au moment où la route bascule vers une mobilité de plus en plus intelligente.
En attendant cette mutation complète, configurer, comprendre et utiliser le mode voiture reste une manière simple de rendre chaque trajet un peu plus fluide, un peu plus lisible, et souvent beaucoup moins stressant.
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